chercheur, anthropologue, pédagogue

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(Français) Au programme de la rencontre du dimanche 21 novembre 2021

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

A la suite du séminaire proposé samedi, les rencontres annuelles de l’Association Marcel Jousse se poursuivent en vidéo-conférence dimanche après-midi.

1. Lien de connexion Zoom via votre navigateur.

2. Via le logiciel : ID de réunion : 933 9531 9996  / Code secret : 21-11-21

3. Une seule touche sur tel mobile : +33186995831,,93395319996#,,,,*22071129# (France)

4. Composez un numéro en fonction de votre emplacement (cette option limite les possibilités de participation)

+33 1 7095 0350 France
+27 87 550 3946 Afrique du Sud
+1 646 558 8656 États-Unis (New York)
+1 778 907 2071 Canada
+52 558 659 6001 Mexique

ID de réunion : 933 9531 9996

Code secret : 22071129

Trouvez votre numéro local

A 14h30 :  Assemblée Générale

A l’ordre du jour, pour les membres :  présentation et réponse aux questions sur le rapport moral et le rapport financier ; présentation des personnes candidates pour le renouvellement du Bureau de l’association jusqu’en 2024. Les votes auront lieu via un formulaire électronique.

Intermède : un texte de Marcel Jousse lu par Céline Perrot.

Jusqu’à 16h :  Partage des actualités et projets des membres contribuant à la diffusion de la pensée de Jousse dans le monde, en particulier hispanophone.

Les bas-reliefs de Kong Wang Shan en Chine

De 16h à 17h15 : Pierre Perrier (Académie des Sciences)

Il nous présentera des nouvelles sur les recherches historiques inspirées de l’anthropologie de Jousse, au sujet de la diffusion orale du message chrétien par les apôtres, qui est à l’origine des Églises chrétiennes d’Orient et d’Occident. Il a en effet pris part du 27 au 29 octobre dernier à un colloque important du Comité Pontifical de Sciences Historiques, au Vatican, sur le thème :

« Enquête sur l’histoire des premiers siècles de l’Église »

L’enjeu du colloque était d’échanger sur la nécessité ou non d’une remise à jour de la manière dont on raconte l’histoire des débuts de l’Église. Avec 28 contributeurs, de l’Espagne à la Chine, cela couvrait non seulement ce qui eut lieu en Palestine et à Rome, mais plus largement toutes les missions des apôtres et de leurs premiers successeurs.
L’organisateur du Colloque ouvrait ainsi la place à des explications joussiennes sur la composante hébraïque et orale des prédications et de la constitution de l’Église. Les divergences d’interprétation sont fondées sur des positions méthodologiques :

  • soit du côté de l’exégèse et de recherches historiques travaillant à partir de documents écrits,
  • soit du côté des recherches intégrant les découvertes de Jousse sur le Style oral,
  • soit entre ces 2 positions, des approches comprenant l’anthropologie, l’archéologie et la culture.

Nous avons pu faire passer une vision eurasiatique d’échanges intensifs au premiers siècles portant la Bonne Nouvelle par la diaspora hébraïque et un peu de Jousse. On présentera donc cette place de Jousse, directe ou sous jacente dans ce colloque, et le point sur nos travaux bien accueillis mais aussi refusés en Occident seulement par plusieurs, et on essayera de comprendre pourquoi.

 

De 17h15 à 17h30 : conclusion des rencontres

 

* * * * * *

 

Sur le même thème que la présentation de Pierre Perrier, pour nos amis hispanophones, nous partageons cette information :

Lundi 29 novembre 2021, à 19 h 40 (heure de Paris) une conférence aura lieu sous le titre :

« L’Anthropologie du Geste de Marcel Jousse : nouvelles recherches sur l’oralité »

à l’Université Ecclésiastique San Dámaso (Madrid) et virtuellement via la chaîne YouTube de ladite université.  

Il s’agit de la 4ème journée du Cycle de Conférences intitulé : « La pédagogie de l’Église des Apôtres »

L’exposé sera proposé par le Dr. M. Francisco José López Sáez (Université Pontificale Comillas / Université Ecclésiastique San Dámaso) et M. Francisco García Baca (Université Pontificale Comillas) qui offriront une introduction biographique de Marcel Jousse et une initiation à son Anthropologie du Geste, suivies d’une présentation des nouvelles recherches sur l’oralité.

Télécharger la présentation

(Français) Séminaire en ligne samedi 20 novembre 2021

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Du fait des restrictions sanitaires, nous allons cette année à nouveau, proposer la rencontre annuelle en visioconférence, samedi 20 et dimanche 21 novembre.

Le samedi après-midi sera consacré à un séminaire permettant de lancer une réflexion collective sur le thème :

Violences & sociétés au 21ème siècle :
Approches croisées à partir de Marcel Jousse, de René Girard, et de recherches contemporaines.

14h30 – 17h30 via Zoom

1. Lien de connexion Zoom via votre navigateur.

2. Via le logiciel Zoom : ID de réunion : 931 3267 0476  /  Code secret : 20-11-21

3. Une seule touche sur tel mobile : +33186995831,,93132670476#,,,,*32866075# (France)

4. Composez un numéro en fonction de votre emplacement (limite les possibilités de participation)

+33 1 7095 0350 France
+27 87 550 3946 Afrique du Sud
+1 646 558 8656 États-Unis (New York)
+1 778 907 2071 Canada
+52 558 659 6001 Mexique

ID de réunion : 931 3267 0476

Code secret : 32866075

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La colonisation gestuelle : lecture d’un extrait de cours de Marcel Jousse par Muriel Roland (5 min)

Qu’est-ce que la colonisation pour Jousse ? Il le précise le 29 avril 1946 dans son cours introductif sur ce thème qu’il développe à l’École d’Anthropologie :

«Autrefois, quand nous nous trouvions en face de l’ennemi, s’échangeait le dialogue muet et terrible : « Tue-moi ou je te tues ». J’allais presque dire avec la même loi, mais avec un petit peu plus de précaution, nous avons ce qu’on peut appeler la diplomatie. Nous nous regardons de peuple à peuple : « Colonise-moi ou je te colonise ».

C’est qu’en effet, nous prenons, nous, ce mot dans son sens gestuel. Qu’est-ce que c’est que le colon ? C’est celui qui cultive, c’est celui qui met précisément en réserve ce qui est cultivé pour procurer à manger. C’est là toutes les grandes lois que vous appelez économiques, commerciales. Vous déguisez vos gestes avec des mots qui savent mentir. Je vous ai dit que c’est une ironie d’avoir un professeur d’Anthropologie du Langage qui ne croit pas au langage. Parler, bien parler, c’est savoir mentir !»

Introduction du séminaire :

« L’un des élèves les plus remarquables de Mlle Baron lui disait l’autre jour : ‘Ce qui est frappant chez le P. Jousse, c’est qu’il fait repenser toute chose.’ C’est cela. Il faut reposer tous les problèmes, non pas en fonction de Jousse qui n’est rien dans l’espèce, mais en fonction du Mimisme découvert par Jousse. »

Pour Marcel Jousse (1886-1961), dans tout phénomène humain, le mimisme est constamment à l’œuvre. Ce terme signifie simplement que « L’anthropos mime l’univers » – qu’il le veuille ou non. C’est pourquoi Jousse considère qu’un manque de compréhension de ce mécanisme anthropologique de base ne peut conduire qu’à des méthodes scientifiques erronées, génératrices de pseudo-problèmes apparemment insolubles.

La face lumineuse du mimisme est la capacité qu’il donne à notre espèce de connaître, de s’adapter, d’inventer, de conserver et de transmettre ses connaissances, et par conséquent de développer une incroyable diversité de cultures et de sociétés, avec leurs langues, leurs manières de vivre, leurs croyances et leurs techniques…
Par rapport à elle-même et par rapport au monde qui l’entoure, cette puissance créatrice de notre espèce implique une redoutable responsabilité collective, dans la mesure où elle peut avoir des conséquences destructrices, à des échelles dans le temps et dans l’espace qui dépassent radicalement celles de notre perception individuelle. Le 20ème siècle en a apporté maints témoignages tragiques. La catastrophe écologique mondiale qui ne peut plus être niée en ce début de 21ème siècle se conjugue avec les menaces pré-existantes de violences inter-humaines, que ce soit le fait d’individus isolés, de groupes terroristes, d’États autoritaires, de pouvoirs économiques et financiers transnationaux, de guerres civiles ou de conflits entre États rivaux…

Lire la suite de la présentation du thème

Les interventions

Gabriel Bourdin – professeur d’anthropologie à l’UNAM (Mexique) :
«La tournure rituelle. Violence, mimisme et désenchantement du monde dans les sociétés du XXIe siècle.»

Résumé de la communication

Muriel Roland – artiste de théâtre, chercheuse, doctorante :
«René Girard et Marcel Jousse : une complémentarité permettant de mieux comprendre la violence ?»

Pour René Girard, le désir mimétique est à l’origine de la violence humaine. C’est pour réguler cette violence que les communautés ont de tous temps et en tous lieux pratiqué sacrifices et rituels, ceci conduisant à la naissance du sacré, et par conséquent, de la culture. Pour Marcel Jousse, c’est le mimisme qui permet la transmission gestuelle, laquelle humanise littéralement et pacifie les individus comme les communautés. Ces deux versants de la mimésis et leur nécessaire articulation sont au centre du message des évangiles et ce n’est pas un hasard si les deux hommes ont fait du texte biblique leur terrain de prédilection.

Titus Jacquignon – doctorant :
«La vie est un combat : le thème de la violence dans les cours de Marcel Jousse»

La violence, mais plus largement la lutte et le combat, sont omniprésents dans les cours de Marcel Jousse. Pour mieux s’en rendre compte, il suffit d’y rechercher les thèmes opposés : la douceur ou la paix – elles n’y apparaissent que furtivement. Même la confraternisation dont il parle n’est pas la paix, mais plutôt une après-guerre – peut-être une entre-deux-guerres.
Deux aspects principaux du thème se détachent clairement. Le titre de mon intervention a en fait une double signification :
• La violence de Marcel Jousse dans ses cours, stylistiquement et intellectuellement, à des fins pédagogiques.
• La violence, la lutte, le combat, dans le monde anthropologique et social (et dans le monde animal).
Ce sera mon plan de route.

Thomas Marshall – docteur en sciences de la communication :
«Comment cesser notre autodestruction ? Vers une culture de la transformation des traumatismes.»

Les violences exercées de façon intentionnelle ou non par les êtres humains envers leurs congénères et sur les systèmes écologiques ont pris une ampleur telle que leurs effets dans l’espace et le temps échappent radicalement à nos capacités de perception. Notre incapacité collective à tirer des conséquences pratiques des alertes présentées par les scientifiques donne l’impression que les sociétés technologiquement avancées du monde entier sont engagées dans une dynamique d’auto-destruction impactant l’ensemble de la vie sur Terre. Cette situation suscite chez un grand nombre de nos contemporains, les jeunes en particulier, une grande anxiété.
Jousse a nourri son anthropologie du mimisme notamment des observations des cliniciens de la « santé mentale », à la suite des recherches de son maître Pierre Janet. Il a formulé des diagnostics sur les maladies de civilisation dont nous étions selon lui victimes, en s’inspirant de la terminologie médicale. Cette démarche d’investigation psycho-physiologique des maux contemporains de notre espèce mérite d’être réactualisée à la lumière des découvertes de ces dernières décennies sur le système nerveux, et en particulier sur les mécanismes de survie impliqués dans l’apparition, dans la reproduction et dans la possible transformation des traumatismes individuels et collectifs.

Déroulement

Le séminaire sera animé par Thomas Marshall.
Chaque intervenant disposera d’un temps maximum de 30 minutes pour son intervention, suivie de 10 minutes de questions et échanges avec l’auditoire.

 

Revenez sur cette page début novembre pour en savoir plus !

Marcel Jousse y la antropologia del gesto / Revista Pelicano

Un artículo de Gabriel Luis Bourdin, Universidad Nacional Autónoma de México, publicado en la Revista Pelicano en agosto de 2016.

Resumen
La obra de Marcel Jousse, jesuita, antropólogo y lingüista francés (1886-1961), es una de las más trascendentes y singulares creaciones del pensamiento antropológico del siglo XX y es, curiosamente, una de las menos conocidas por el lector especializado en temas de antropología y ciencias del lenguaje, sin mencionar a un público
más general. El objetivo de esta presentación es testimoniar la perenne vigencia de la nueva ciencia del gesto y del mimismo inaugurada por Jousse, en la primera mitad del siglo XX. L’anthropologie du geste es la obra que compendia el pensamiento y las investigaciones de Jousse. Fue compuesta partiendo de un proyecto de sistematización de su enseñanza científica, que es principalmente oral. Se incorporaron a esa síntesis varias de sus memorias, publicadas inicialmente en forma separada. El presente artículo hace referencia a otra fuente principal para el estudio de la obra de Jousse, que son los llamados Cursos orales, impartidos por Jousse entre 1931 y 1957 en la Sorbona, la Escuela de Antropología y otras importantes casas de altos estudios de Francia, cursos taquigrafiados por profesionales en este tipo de registro y transcriptos posteriormente por G. Baron.

Palabras clave: Antropología, gesto, mimismo.

Descargar el artículo de la Revista Pelicano

Marcel Jousse y Manuel Lekuona

He aquí un artículo de Gorka Aulestia publicado en la Revista Internacional de los Estudios Vascos en 1994. Se titula:

Marcel Jousse y Manuel Lekuona : dos pioneros de la literatura oral

Convocatoria de ponencias sobre la antropología del gesto

Gabriel Bourdin, profesor de antropología de la Universidad Nacional Autónoma de México, invita a responder a una convocatoria de artículos para la revista Mundaú, publicada por la Universidade Federal de Alagoas en Brasil.

Junto con un colega de esta universidad, está coordinando el dossier del número 11 de la revista, que se publicará a finales de 2021, sobre el tema de la antropología del gesto.

Los artículos deben presentarse antes del 30 de julio. Pueden estar escritas en español, portugués, francés o inglés.

Aquí está la presentación del tema:

Traducción de las instrucciones a los autores

¿Desea enviar contribuciones a la revista? Le invitamos a visitar la sección Acerca de la revista y a leer las políticas de la sección disponibles y las directrices para los autores. Los autores deben registrarse en el sitio web antes de presentar un artículo. Si ya está registrado, sólo tiene que iniciar la sesión y comenzar el proceso de presentación en 5 pasos.

Objetivo y alcance

Mundaú es una revista electrónica semestral editada por el Programa de Posgrado en Antropología del Instituto de Ciencias Sociales de la Universidad Federal de Alagoas. Publica artículos en flujo continuo y en forma de dosieres temáticos. Su objetivo es contribuir al debate antropológico, al avance de la investigación y a la difusión de artículos de especialistas en la materia, recogiendo temas y cuestiones de debate actual en la disciplina. La Revista Mundaú está abierta a la colaboración de investigadores de universidades e instituciones de investigación nacionales e internacionales en el ámbito de la antropología, en forma de artículos, en portugués, español, inglés y francés.

Proceso de revisión por pares

La publicación de los artículos está condicionada a la aprobación de los compañeros y, en su caso, al cumplimiento de sus recomendaciones. Se tiene en cuenta la originalidad del tratamiento del tema, la coherencia y el rigor del enfoque, su aportación a las ciencias sociales y la línea temática de la revista. Los nombres de los revisores serán confidenciales, y los nombres de los autores no serán revelados a los revisores.

Política de acceso abierto

Esta revista ofrece acceso gratuito e inmediato a su contenido, siguiendo el principio de que poner el conocimiento científico a disposición del público de forma gratuita permite una mayor democratización del conocimiento a escala mundial.

Directrices para los autores

1. La revista Mundaú acepta para su publicación artículos inéditos en ciencias sociales que no se presenten simultáneamente en otra revista. También se aceptan reseñas de obras o temas de la región, cuando estén relacionadas con el núcleo temático del número respectivo.

2. La publicación de los trabajos está condicionada a la aprobación de los árbitros y, en su caso, al cumplimiento de sus recomendaciones. Se tiene en cuenta la originalidad del tratamiento del tema, la coherencia y el rigor del enfoque, su aportación a las ciencias sociales y la línea temática de la revista. Los nombres de los revisores serán confidenciales, y los nombres de los autores no serán revelados a los revisores.

3. Los artículos se publican en portugués, español, inglés y francés. La longitud máxima recomendada es de 40.000 caracteres, incluidos los espacios. Los artículos van acompañados de un resumen de 150 palabras como máximo en portugués, francés, inglés y español, en el que se sintetizan los objetivos, métodos y conclusiones del trabajo, y de una lista de 3 a 5 palabras clave, separadas por puntos y con la primera inicial en mayúsculas.

4. Los artículos se envían de forma anónima, en texto plano y sin utilizar recursos sofisticados de formateo, a través de la página web de la revista. Para la presentación y el seguimiento, es necesario registrarse en el área de acceso, proporcionar información sobre su formación académica, la organización y el campo en el que trabaja, su dirección postal completa y, si lo desea, indicar hasta dos publicaciones recientes más relevantes.

5. La revista Mundaú ofrece dos modalidades de presentación: para expedientes temáticos específicos, en plazos predefinidos, o como texto único. Los textos de los expedientes temáticos se evalúan en bloque y la decisión se anuncia después del plazo de presentación; los textos individuales se evalúan en flujo continuo y su aprobación está condicionada por la perspectiva concreta de publicación.

6. Los puntos más destacados del texto están en cursiva. Las notas a pie de página, cuando son esenciales, son breves y sustanciales, numeradas secuencialmente y sin formato específico.

7. Los gráficos, las figuras y las tablas se envían en un archivo separado, con la identificación del programa y la versión; no pueden superar el tamaño de la página de la revista (16,5 x 11,5 cm). La numeración secuencial y el título, así como la fuente de los datos, se insertan en el texto como marcadores de posición.

8. Las notas de referencia se insertan en el texto como sigue: (AUTOR, año, p. xx), (AUTOR1, año, p. xx; AUTOR2, año, xx) o (AUTOR; AUTOR, AÑO). Si hay más de una obra del mismo autor en un año, se acompaña de una letra correlativa del alfabeto. Ejemplo: (AUTOR, 1998a; 1998b).

9. Las referencias se enumeran al final del documento en orden alfabético y sin numeración, de acuerdo con la NBR 6023.
Ejemplos:

(a) libro: NOMBRE DE FAMILIA, Nombre. Título en negrita. Edición. Lugar de publicación: Editorial, año.

Por ejemplo: FERNANDES, Florestan. A revolução burguesa no Brasil: ensaio de uma interpretação sociológica. 3. ed. Río de Janeiro: Editorial Guanabara, 1987.

b) capítulo: NOMBRE DE FAMILIA, Nombre. Título del capítulo. En: SURNAME, N. (org.). Título del libro en negrita. Edición. Lugar de publicación: Editorial, año. p. xx-yy.

Por ejemplo: McCARTHY, Thomas. Discurso práctico: sobre la relación entre la moral y la política. En: CALHOUN, C. (Org.). Habermas y la esfera pública. Cambridge: The Mit Press, 1992. p. 51-72.

c) artículo: NOMBRE DE FAMILIA, Nombre. Título del artículo. Título de la publicación periódica en negrita, v. año-o-volumen, n. número-o-emisión, p. xx-yy, año.

Por ejemplo: BENHABIB, Seyla. ¿El declive de la soberanía o la aparición de normas cosmopolitas? Repensar la ciudadanía en tiempos de inestabilidad. Civitas, v. 12, n. 1, p. 20-46, 2012.

d) publicaciones electrónicas: siguen el modelo anterior, según su género, más el DOI o la dirección completa y la fecha de lectura.

DIAS, Bruno. Aprobada la resolución sobre la ética de la investigación en humanidades y ciencias sociales. En: Página de la Asociación Brasileña de Salud Colectiva. 15 de abril de 2016. Disponible en: https://www.abrasco.org.br/site/noticias/formacao-e-educacao/aprovada-a-resolucao-sobre-etica-em-pesquisa-nas-chs/17194/. Consultado en: enero de 2017.

10. Toda la literatura debe ser enviada para la verificación del DOI en http://www.crossref.org/SimpleTextQuery/.

11. Si hay más de un autor, se informará a los editores de la contribución de cada persona al texto, desde la investigación hasta la redacción final.

12. El autor informa, con identificación, de la fuente de financiación de la investigación y de los posibles conflictos de intereses.

13. El envío espontáneo de artículos y la posterior aceptación de su publicación implica automáticamente la cesión de los derechos de la primera publicación a la revista Mundaú. Los derechos de autor siguen siendo propiedad del autor. Cualquier reproducción posterior, por cualquier medio, sólo podrá realizarse previo acuerdo entre la revista y el autor y citando la fuente.

14. Los conceptos expresados en los artículos son responsabilidad exclusiva de los autores y no reflejan necesariamente la opinión del consejo editorial.

Condiciones de presentación

Como parte del proceso de envío, los autores deben comprobar que el envío cumple con todos los puntos que se indican a continuación. Los envíos que no cumplan las normas serán devueltos a los autores.

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(Français) Un dossier sur Marcel Jousse publié par la revue Transversalités

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A l’occasion du dépôt des archives Marcel Jousse (1886-1961) à l’Institut Catholique de Paris, soixante ans après sa mort,  le numéro de la revue Transversalités  d’avril-juin 2021 propose un dossier «Marcel Jousse» dirigé par Camille Riquier, Vice-Recteur à la recherche à l’ICP.

Nous nous réjouissons de cette première publication de l’Institut Catholique de Paris au sujet de l’œuvre de Marcel Jousse , la voie ayant été ouverte par la thèse de doctorat en philosophie de Clara-Elisabeth Vasseur sur Jousse et Bergson. La publication du livre tiré de cette thèse marquante est prévue en 2021.

Merci à tous les auteurs et autrices de ce dossier qui partagent dans les articles leur travail personnel, nous montrant ainsi que la pensée de Jousse peut rester vivante et inspirante à notre époque, dans différents domaines.

Nous vous invitons à partager en commentaires en bas de cet article vos appréciations à propos de l’un ou l’autre de ces articles. Les commentaires hors-sujet ou manquant de respect ne serons pas publiés.

Au sommaire (avec lien vers les résumés)  :

•        Liminaire – Camille Riquier

•        Marcel Jousse : un Kepler de l’ éducation – Rémy Guérinel

•        Penser le réel avec Marcel Jousse et Henri Bergson – Clara-Élisabeth Vasseur

•        Marcel Jousse ou la subversion lumineuse – Bertrand Vergely

•        Conserver, adapter, transformer : Marcel Jousse à l’ épreuve du présent – Jean-Rémi Lapaire

•        Marcel Jousse et la phénoménologie. L’originalité du concept d’ intussusception : en deçà de l’empathie, l’alliance avec la résonance – Natalie Depraz

 

Pour commander un exemplaire papier, il y a deux possibilités.

  • Écrire à la revue : Revue Transversalités – Institut catholique de Paris – Vice-rectorat à la recherche – 21, rue d’Assas – 75270 Paris Cedex 06 ou à l’adresse transversalites [AROBASE] icp.fr
  • ou s’adresser à son libraire qui fera la commande.

Le prix de vente est de 16 euros. Pour les commandes qui arrivent à la revue, l’envoi est fait à réception d’un chèque de 16 euros à l’ordre de «Institut catholique de Paris».

Le numéro en version numérique peut être acheté directement auprès de Cairn pour 12,90 euros ou chaque article au prix de trois euros.

Una nueva vida para los archivos de Jousse

El 31 de marzo de 2021, los archivos de Jousse fueron recibidos por la biblioteca del Instituto Católico de París. De este modo, serán conservadas y clasificadas por profesionales, y luego se pondrán a disposición de los investigadores, para un mejor conocimiento de su vida y su obra.

Tras poner a disposición del público todas las transcripciones de sus conferencias, la Asociación Marcel Jousse ha dado una vez más un gran paso adelante para la posteridad de la obra de Jousse.

Estas 7 cajas de archivos incluyen documentos sobre la vida y las investigaciones de Jousse, así como sobre el trabajo de su colaboradora Gabrielle Baron tras su muerte, que dio lugar a la creación de la Asociación Marcel Jousse.

Elisabeth d’Eudeville, secretaria de la asociación, ha sido muy persistente durante muchos años en la búsqueda de una institución que pudiera recibir estos archivos. Finalmente se llegó a un acuerdo con el Instituto Católico de París… y el contexto de la epidemia de COVID volvió a posponer este traslado. ¡Así que eso es!

Les mantendremos informados sobre los trabajos de valorización que se llevarán a cabo bajo la responsabilidad de Guillaume Boyer, conservador de las colecciones antiguas y patrimoniales.

El próximo acontecimiento es la publicación prevista en abril de un número especial sobre Marcel Jousse de la revista universitaria del PCI, Transversalités.

Continuará.

Curso «La vida de los gestos» Dr Bourdin – 5 de marzo al 28 de mayo 2021

(Français) La musicothérapie active, par Willy Bakeroot

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Fort d’une longue expérience de praticien et de formateur, Willy Bakeroot présente, dans un ouvrage collectif qui paraît en mars 2021, une démarche thérapeutique pratiquée depuis de nombreuses années : la musicothérapie active.

Il s’inspire notamment des travaux anthropologiques de Marcel Jousse qui nous enseigne le profond ancrage de la parole dans les gestes rythmiques du corps humain. Ces gestes sont reçus par notre corps, depuis notre naissance, à travers toutes les interactions qui se produisent avec les choses, les autres êtres vivants, et spécialement les membres de notre milieu social.

Les sociétés traditionnelles de style oral avaient bien compris que c’est avant tout par la mobilisation du corps qu’on pouvait prendre soin des souffrances des êtres humains et les aider à s’en libérer : sur tous les continents, ces sociétés ont développé, chacune avec leur propre vision du monde et croyances, des pratiques et rituels de guérison intégrant dans une globalité différents types de gestes expressifs : par la voix rythmée et mélodiée, par des instruments sonores, par des mouvements de tout le corps, etc.

Nos sociétés modernes ont séparé et codifié cette globalité expressive dans des arts distincts tels que la musique, le chant, la danse, le théâtre… Une séparation aussi a été établie entre les «artistes» et les «spectateurs».

Pour retrouver un accès à des formes d’expression plus spontanées et globales, qui avaient quasiment disparu de la culture occidentale, un pédagogue allemand du début du 20ème siècle, Carl Orff, s’est tourné vers des sociétés traditionnelles pour y collecter un ensemble d’ingrédients de base, qu’il faisait explorer à des groupes d’enfants de façon ludique: le Schulwerk.

Willy Bakeroot et plusieurs thérapeutes qu’il a formé présentent dans ce livre les sources d’inspiration de la musicothérapie active, et témoignent concrètement de leur utilisation de ses différents ingrédients dans le cadre d’une relation de soin, et plus particulièrement avec des enfants.

 

Couverture du livre Musicothérapie active de Willy Bakeroot, Dunod, 2021

Cliquez sur l’image pour accéder au sommaire

Willy Bakeroot a été psychomotricien, puis est devenu psychanalyste. musicothérapeute et formateur.
Il a exercé pendant une trentaine d’années en psychothérapie auprès d’enfants, dans plusieurs centres psychopédagogiques de la région parisienne.
Il anime des formations et ateliers de musicothérapie active pour des professionnels dans les milieux médico-éducatifs et médico-sociaux.
 

 

Extraits du préambule

Depuis l’aube des temps, les techniques de soins ont utilisé le registre rythmo-mélodique intimement lié à la parole et aux mouvements dansés du corps. Ces techniques prenaient leurs sens dans les mythologies du moment. Dans ces mythologies s’enracinaient les pratiques orales du récit et du conte soutenues par le rythme musical et la danse.
C’est de cet ensemble d’éléments que s’inspirent les formes de la « Musicothérapie Active » proposée ici.
(…)

Notre champ de travail concerne ce que nous appelons les « désordres psychiques ». Il se base sur une relation transférentielle entre celui qui demande à être aidé et celui qui prétend aider. Au cœur de cette relation se trouve une parole qui s’efforce de faire sens.

Cependant, nous sommes, surtout avec les enfants, en présence d’une parole bien difficile à formuler. C’est sans doute pourquoi le recours aux racines de la parole est précieux. Ces racines sont simples, rythmiques, corporelles, gestuelles et sonores. À l’inverse d’une habitude trop cérébrale de « penser », on comprend ici que parler est un geste issu du corps tout entier. Marcel Jousse le nomme « geste laryngo-buccal ». Le rythmo-musical étant l’enveloppe de la parole.

Dans cette perspective, il fallait trouver avant tout une pratique musicale abordable par les patients. Une manière de musiquer qui libère suffisamment des contraintes de la technique pour porter attention à ce qui est proprement humain : le jeu relationnel.

(…)

J’ai choisi le terme de « musicothérapie active », les nécessités administratives du travail obligeaient à adopter les classifications en cours. Le terme « musicothérapie » formé sur deux racines grecques n’existait pas comme tel en Grèce ancienne. Il s’agit d’un néologisme formulé, au siècle dernier, par quelques soignants. Comme nous ne travaillons pas à partir de la simple écoute d’enregistrements, j’ai opté pour ce qui désigne la spécificité de notre travail : la « musicothérapie active » qui a pour but de redonner au patient une position de sujet parlant.
Les références principales de ce travail sont : les recherches de Carl Orff, celles de Marcel Jousse et celles de la psychanalyse.

Willy BAKEROOT, extraits du préambule de l’ouvrage «Musicothérapie active» (Dunod, 2021)

 

Ce livre, disponible à partir du 17 mars 2021, peut être commandé :

 

Pour en savoir plus sur la musicothérapie active :

Taller de conversación con Muriel Roland el 6 de marzo de 2021

¿Qué aporta el ensayo (teatral) al conocimiento del gesto?

Partiendo de un gesto cotidiano, en el que volveremos a subir, y que por tanto desmontaremos para volver a montarlo, intentaremos hacer un retorno analítico-práctico, sobre «lo que hace el gesto». El actor no opera de forma diferente cuando «repite», del latín «re-peto», yo «re-cuestiono», yo «re-exijo». Cuestionar el gesto para ver y sentir las aguas de las que está hecho. ¿Y preguntarle de nuevo qué, por cierto? Por supuesto, la cuestión es inmensa y sólo puede tratarse de forma muy parcial.

En la práctica

Cada participante en el taller habrá elegido previamente un gesto cotidiano de su elección. Lo importante para esta experiencia es que este gesto ya forma parte de tus hábitos, un gesto que haces sin pensarlo.

Por ejemplo: servir o beber un vaso de agua o café, morder una pieza de fruta, quitarse, doblar y desdoblar una prenda de vestir, escribir una carta, coger el teléfono, escuchar un ruido, etc. El formato de videoconferencia sólo nos impide hacer demasiados gestos, ya que deben ser posibles en una especie de «plan americano».

Cada participante tendrá a su disposición los pocos objetos que necesitará para realizar este gesto.

Cada uno puede traer también una frase (poética, cotidiana, filosófica) para acompañar su gesto (sin que esta frase esté necesariamente relacionada con este gesto).

 

Muriel Roland

Muriel Roland es artista teatral y estudiante de doctorado. Su formación teatral comenzó con la mímica. Su tesis en curso se titula: «Le geste actoral antagoniste : Faire-voir-entendre le Devenir-corps de la psyché et le Devenir-psyché du corps», bajo la dirección de Katia Légeret (Université Paris 8 /Vincennes-Saint Denis).

Para saber más sobre su trabajo, consulte el sitio web de SourouS Cie

 

Términos y condiciones

Este taller tendrá lugar el sábado 6 de marzo de 2021, de 14:30 a 16:30, por videoconferencia.

Es posible participar con un ordenador (o tableta) equipado con una cámara (webcam) y conectado a Internet.

Este taller es propuesto por la Asociación Marcel Jousse, como ilustración de la fecundidad del cruce entre la antropología del gesto y las artes teatrales. No requiere experiencia previa en el juego teatral y propone sobre todo, como sugirió Jousse, «un laboratorio de conciencia antropológica», que se abre aquí a la materia de nuestra vida cotidiana.

Es gratuito y está abierto a todos. Puede apoyar a la Asociación Marcel Jousse haciéndose socio y/o haciendo una donación.

Para inscribirse, escriba a través del formulario de contacto. Recibirás unos días antes la información para conectarte.

 

Traducción realizada con la versión gratuita del traductor www.DeepL.com/Translator

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